| L’économie de marché fondée sur la libre confrontation de l'offre et de la demande et, sur le plan international, sur la liberté des échanges a démontré sa supériorité par rapport à tout autre mode d’organisation économique. Elle doit avoir pour corollaire des mécanismes de régulation efficaces. |
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Il n’y a pas de système libéral sans confiance dans les règles de droit et leur bonne application. Les évènements récents et la révélation de pratiques comptables critiquables qui ont affecté des entreprises de taille mondiale sont à l’origine d’une crise de confiance. Le MEDEF et l’AFEP(Association Française des Entreprises Privées) ont demandé en avril 2002 à Daniel Bouton, président de la Société Générale, d’examiner le fonctionnement des organes de direction des entreprises cotées et la qualité de l’information financière.
Les recommandations du groupe de travail présidé par Daniel Bouton, «Pour un meilleur gouvernement des entreprises cotées», ont été rendues publiques le 23 septembre 2002 au cours d’une conférence de presse.
Ce n’est pas la première fois que le MEDEF se penche, en association avec l’AFEP, sur les problèmes de gouvernement d’entreprise. En juillet 1999 a ainsi été publié un rapport mis au point par un groupe de présidents de sociétés cotées, le rapport Viénot 2, faisant suite au rapport Viénot 1, publié en juillet 1995 sous le titre"Le Conseil d'administration des sociétés cotées". Dans les deux cas, il s'agissait d'une initiative des entreprises elles-mêmes, soucieuses de préciser certains principes de bon fonctionnement et de transparence propres à améliorer leur gestion et leur image auprès du public et des investisseurs.
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