« A la fin des fins, c’est la démographie qui gagne ». Entre 2000 et 2025, en France, le groupe des moins de 30 ans va diminuer régulièrement, le groupe des 30/50 ans va s’effondrer et perdre jusqu’à un million et demi d’effectifs. Les forces les plus actives pour produire et pour créer vont disparaître. Cette situation représente un vrai défi pour les politiques et également pour les entrepreneurs. Un pays qui a beaucoup de personnes âgées, est un pays qui aura beaucoup de problèmes pour financer ses retraites ou son système de santé. Dans les années qui viennent, il faudra savoir prendre, avec l’assentiment des populations, les décisions qui s’imposent. Elles seront risquées politiquement à court et moyen terme mais dans l’intérêt du pays à long terme… Quelles sont les conséquences économiques et politiques du choc démographique ? « Blacks, blancs, beurs » : slogan d’hier ou France de demain ? Quelles sont les solutions ?
Marchands de rêves, rêves de marchands en ce début de troisième millénaire, où en sont les rêves des consommateurs ?... Et ceux des marchands ? Sept participants. Un point commun : la création, la consommation, les cycles de mode. Tout semble les rapprocher…ou presque. Six sont animés d’une certaine idée du rêve, de l’imaginaire lié à la marque ou au luxe et du marketing qui en découle. Seul contre tous, Thomas Guéret, président du RAP (Résistance à l’Agression Publicitaire) a fait le déplacement dans un but bien précis. Non pas en quête de reconnaissance liée au simple plaisir de constater, par cette invitation du MEDEF, qu’ « il faut dorénavant compter avec les anti-pubs », mais pour porter un message fort : « les valeurs de la consommation, de la croissance, du bien-être véhiculées par la publicité sont des valeurs réductrices ».
« Non la Terre ne tourne pas rond, il faut que nous en ayons conscience » le Ministre de l’Ecologie et du Développement durable Serge Lepeltier lance le débat. Aujourd’hui si le monde entier vivait comme nous en France, il faudrait plus de 3 planètes pour satisfaire la demande. Il y a urgence : «notre maison brûle» dit un célèbre discours. Mais qui sont les pompiers ? Ou plutôt qui sont les pyromanes ? Au 19ème siècle le développement industriel s’est fait contre l’écologie. A l’inverse au 20ème siècle, la montée en puissance de l’écologie s’est faite contre l’économie. Aujourd’hui l’objectif central est de réconcilier économie et écologie. Développement durable, entreprise citoyenne, fiscalité environnementale…derrière les mots quelles sont les solutions pour préserver les grands équilibres écologiques?
A l’heure de la mondialisation l’attractivité de la France est un enjeu majeur. Et pour un pays, l’attractivité est avant tout une question d’image. Aucune entreprise ne décide en effet la localisation de son siège ou d’une usine sur la seule base d’un calcul de coûts. Or, toutes les enquêtes le montrent, l’image de la France ne cesse de se dégrader jusqu’à être en total décalage avec la réalité. Même si nos faiblesses sont certaines, les médias ont tendance à exagérer nos handicaps jusqu’à la caricature. Si elle continue d’être reconnue comme un pays où il fait bon vivre, la France apparaît aussi comme un pays qui n’aime ni l’entreprise privée, ni le résultat, ni le bénéfice. Pourquoi cette perception et comment redresser le tir ? L’atelier animé par Marc Lhermitte a donné des éléments de réponse.
Changement. Pour moi l’essence de l’esprit d’entreprise, c’est un mot : changer, et c’est une attitude : maîtriser le changement. Qu’il s’agisse du chef d’une petite d’entreprise ou du directeur général d’une multinationale, le défi qu’ils ont à relever est le même, interpréter les faits, analyser les tendances, prévoir et exploiter les changements…