«Nous devons trouver des éléments incitatifs pour que les progressions se fassent réellement et pour promouvoir les changements de mentalité» a déclaré Martine Clément, chef de file de la délégation patronale, à l'issue de la séance de négociation sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 15 janvier. Prochaine séance plénière le 1er mars 2004.
« Le sens de ces négociations est d’arriver à des résultats positifs et concrets » a déclaré Martine Clément, chef de file de la délégation patronale, à l'issue de la séance de négociation sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 30 octobre 2003. Prochaine réunion le 8 janvier 2004.
L’ensemble des partenaires sociaux se sont « mis d’accord sur un texte quiest ouvert à la signature jusqu’au 19 mars, le temps que chacune des organisations consulte ses mandants ou encore son bureau national » a déclaré Martine Clément, chef de file de la délégation patronale, à l'issue de la séance de négociation sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes du 1er mars. Il s’agit d’un « accord cadre qui permet aux branches et /ou aux entreprises d’agir en accord avec la diversité des métiers et des situations ». Prochaine réunion plénière pour achever la rédaction de la lettre paritaire le 8 avril.
La loi du 10 mai 2001 relative à l’égalité professionnelleentre les hommes et les femmes crée de nouvelles obligations de négocier pour les entreprises et pour les branches. Elle introduit également une réglementation très contraignante pour le travail de nuit. Le MEDEF est d’accord sur l’objectif, pas sur les moyens. L’égalité professionnelle sera l’un des thèmes de négociations de la Refondation sociale, acte II.
L’égalité professionnelle est inscrite parmi les thèmes de la Refondation sociale. Le décalage de fait entre hommes et femmes, tant au niveau des formations que des carrières, pose la question d'un choix d'évolution culturelle. Il représente aussi un enjeu démographique crucial. La croissance de l'emploi féminin conduit souvent les femmes à avoir leur premier enfant plus tard, ce qui entraîne un non renouvellement des générations. Cette évolution se constate dans toute l'Europe, et plus particulièrement dans l'Europe du Sud. Lors de la table ronde sur l'égalité professionnelle, organisée en décembre dernier par le ministère délégué à la santé, le MEDEF a réaffirmé son intention d'ouvrir des négociations sur ce thème, début 2003.
Le 7 avril 2004, au siège du MEDEF, en présence de Nicole Ameline, ministre de la parité et de l’égalité professionnelle et d’Ernest-Antoine Seillière, les partenaires sociaux ont signé officiellement l’accord relatif à la mixité et à l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes
Une semaine avant la "journée internationale des femmes" du 8 mars, le MEDEF et les représentants des cinq confédérations syndicales se sont mis d'accord sur un texte qui doit permettre l'ouverture de négociations sur l'égalité professionnelle hommes-femmes dans toutes les branches professionnelles. L'accord expliqué en questions-réponses :